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Minutes d'histoire
- Vingt ans déjà -
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Le philosophe
dit que pour savoir où on va, il faut savoir d’où l’on vient. On
pourrait ajouter à cette pensée qu’on peut savoir aussi jusqu’où on
peut aller… Voici un court résumé de l’histoire du
Club Informatique Longueuil
que nous avons assemblé d’après certains documents en archives.
Malheureusement, les documents ne sont pas tous disponibles. On ne
peut blâmer personne car après tout, le but du club n’est pas de
raconter l’histoire. Si certains lecteurs parmi vous croyez avoir
des faits à raconter, n’hésitez surtout pas à nous les faire
parvenir.
Bonne lecture !
Les membres du
club
Le
Club Informatique Longueuil,
communément appelé C.I.L. existe officiellement depuis le
30 janvier 1986,
date officielle notariée dans la Cour Supérieure.
Les principaux
acteurs du projet de constitution en corporation du C.I.L. sont :
M. Serge
Beauchemin
M. Laval Bilodeau
M. Claude W. Boivin
M. Michel Corps
M. Normand Lamarche
M. André Morisset
Mme France B. Noël
M. Richard Noël
M. Michel Pratt
M. Marcel Santeusanio
Les règlements
du club stipulent qu’un nouveau conseil d’administration doit être
élu à chaque année. Afin d'éviter de remplir cette page de noms, voici seulement la liste, incomplète précisons-le,
des présidents du club depuis ses débuts.
Années 1980
1986 : Pas
d’archives
1987 : Pas d’archives
1988 : Mme Huguette Tessier
1989 : M. Pierre Laliberté
Années 1990
1990 : M. Pierre
Laliberté
1991 : M. Richard Mainville
1992 : Pas d’archives
1993 : M. Dominic D'Opéra
1994 : M. Éric Therrien
1995 : M. Éric Therrien
1996 : M. Réal Beaulieu
1997 : M. Réal Beaulieu
1998 : M. Réal Beaulieu
1999 : M. Réal Beaulieu
Années 2000
2000 : M. Joël
Dubois
2001 : M. Michel St-Jean
2002 : M. Claude A. Dalpé
2003 : M. Claude A. Dalpé
2004 : M. Grégoire Marcil
2005 : M. André Normandeau
2006 : M. André Normandeau
Au fil des
années, bien des gens sont passés au club. On peut dire, avec une
rapide évaluation que le club a vu passer près de 1 000 personnes
intéressées à l’informatique. Certaines n’ont eu qu’une aventure
d’un soir alors que d’autres sont là depuis le début. Parmi ces
personnes, on en retrouve qui ont transmis beaucoup d’informations,
d’autres moins et c’est bien ainsi car le but du club est
de promouvoir l’entraide entre membres. Un fait à noter : le
tarif annuel d'une carte de membre est demeuré à 25 $ au fil des
ans. Ici, on ne connaît pas l'inflation !
La communication
entre les membres
Une question
toujours d’actualité, même après ces vingt ans et plus : Comment
s’assurer de maintenir un intérêt auprès des membres intéressants et
attirer une nouvelle clientèle intéressée à
venir assister aux réunions ? Le club a tenté par différents moyens
de rejoindre le plus de personne possible et a voulu permettre à
tout ce monde de se parler entre eux, d’informatique surtout, cela
va de soi.
À ses débuts, en
1988 soit à peine un an ou deux après l’enregistrement officiel, la
direction voyait grand et avait décidé de publier dans l’édition du
samedi de
La Presse
les réunions du club (qui avaient lieu le dernier mercredi du mois),
ces annonces invitaient les gens à venir assister à la prochaine
réunion. Deux ans plus tard, les annonces se faisaient, pour la
première fois, sous la section Calendrier des
activités du Courrier du
Sud. Annonçait-on encore à
ce moment dans La Presse ? Les archives n’en parlent pas. Fait à
signaler, les invitations aux membres se faisaient également par la
poste, ce qui représentait beaucoup de travail pour les membres du
conseil d’administration. Des invitations étaient aussi envoyées à
divers commerces de la région.
En 1988
toujours, la Société micro-informatique de Boucherville offrait au C.I.L. la possibilité de se connecter à un
babillard électronique
et par le fait même de permettre à ses membres de s’y brancher. Le
club y adhéra tout suite, permettant ainsi à ses membres de
pouvoir échanger entre eux en tous temps. On pouvait y retrouver
entre autre le compte rendu des réunions et les gens avaient la
possibilité d'y
laisser des messages qui pouvaient être lus par tous les abonnés. Ce
babillard fut en service jusqu’à l’arrivée du site web et de
Internet au milieu des années 1990. Ce site, toujours en évolution,
permet aux membres de connaître le sujet des prochaines activités et
ouvre la porte aux nouveaux venus qui veulent en savoir plus sur le
club. Il offre la possibilité de poser des questions et/ou de
répondre aux questions posées sur le
forum de discussion
que l’on retrouve sur la page d’accueil.
La philosophie
des rencontres
Comment
conserver
l’intérêt des gens après tout ce temps ? D’abord, il faut s’assurer
d’avoir un lieu fixe. Les premières réunions avaient lieu dans une
petite école au coin du chemin de Chambly et de la rue Saint-Charles,
le Centre
d’éducation aux adultes. Le club y a
longtemps tenu ses rencontres jusqu’au jour où l’école ferma. Il
fallut donc trouver un nouvel endroit pour tenir les réunions, tout
en étant assez grand pour accueillir le nombre grandissant de
membres.
Le club fut
alors relocalisé au
Collège français, situé
sur la
rue Nobert. Le nombre de classes était amplement suffisant pour y
tenir à la fois les rencontres de la section MacIntosh et de la section IBM (réunions qui se tenaient le second mercredi
du mois).
Le club y
a tenu
ses réunions jusqu’à l'an 2000 pour ensuite déménager au
Centre Le Moyne d’Iberville.
L’endroit était bien mais n’offrait qu’un local à la disposition du
club. On prit donc la décision de déplacer les réunions de la
section MacIntosh au troisième mercredi du mois et de laisser au
second mercredi du mois celles de la section IBM.
En 2002, le
club devait à nouveau déménager. C’est à la même époque que naît les
Centres d’accès
communautaires en informatique,
mieux connus sous le nom de
CACI.
Ainsi, le centre de loisirs
La Maison Le Réveil
obtient des ordinateurs pour un tel centre mais a besoin de support
pour gérer le tout. C’est alors qu’on suggère au club de déménager
dans les locaux de La
Maison Le Réveil
en échange d’un support
informatique, entente qui tient toujours depuis 2002.
Les premières
réunions du club intéressaient cinq « types » de personnes. En effet,
il y avait cinq sections au club. La section
IBM et compatible,
la section MacIntosh,
la section Apple,
la section Commodore
et celle nommée Amiga.
Ces deux dernières ont disparu à la fin des années 80 et la section
Apple est disparue en 1991, année où le manufacturier a abandonné sa
plate-forme Apple II. D’après des témoignages, la grande majorité
des gens de ces « défuntes » sections ont migré vers la section IBM.
Les gens étant
différents d'une section à une autre, la philosophie de chacune des
sections devint différente au fil du temps. Au début, les réunions
étaient structurées aux quarts d'heure près dans chacune des sections
comme le démontre ce document d’archives, un petit journal intitulé
L’InfoMag.
Ce dernier servait de document d’invitation et était envoyé
régulièrement par la poste afin de les inciter à venir assister à la
prochaine réunion. On y retrouvait les sujets des différentes
sections avec quelques commentaires de la direction. Encore une
fois, les archives incomplètes nous empêchent de savoir combien de
numéros ont été publiés mais on peut constater tout le travail fait
par les membres du conseil d’administration de l’époque.
Aujourd’hui les
deux sections tiennent leurs réunions différemment. La
section MacIntosh présente ses
réunions de façon moins
structurée. Il peut y
avoir un sujet principal pour la soirée mais rien n’empêche de
dépasser le temps dévolu à ce sujet en posant des questions ou en
apportant ses commentaires. Les réunions de la section IBM sont
encore structurées comme elles étaient au début. Plusieurs sujets
sont présentés dans une
grille horaire préalablement définie.
Quelle méthode
est la meilleure ? Il semble que les deux soient bonnes car les
membres apprécient toujours venir aux réunions du club. La demande
est tellement grande que les dirigeants au conseil d’administration
ont pensé, dans le but d’en donner encore plus aux membres, d’offrir
des ateliers spéciaux
un samedi matin par mois. Dans ces ateliers on retrouve la plupart
du temps un seul sujet qui dure trois heures (la section MacIntosh s’est
surpassée en octobre 2005, en offrant une rencontre qui dura six
heures… on en parle encore aujourd’hui !). Au début des années 2000,
on s’est mis à offrir en plus, des réunions dites
pour débutants
en informatique. On voulait permettre à ceux qui débutent en
informatique de pouvoir réussir à comprendre le fonctionnement de
base de leur machine, le vocabulaire employé et ainsi leur permettre
de venir aux réunions dites plus « avancées ». Ces réunions de
débutants ont évolué elles aussi avec le temps et sont devenues
des PQD,
des Périodes de Questions
Dirigées.
Diverses
activités sont ou ont été offertes aux membres dont : présentation
de matériels, présentation de logiciels, échange de trucs, vente
d'articles usagés, échange de programmes gratuits ou partageables,
dépannage, soutien téléphonique, cours d'initiation. Chacun peut y
trouver son compte.
Collection de
pièces inestimées
et inestimables
:
Et c’est ici que
nous sommes rendus, la petite histoire continue. Que nous réserve
l’avenir ? Verrons nous réellement les maisons intelligentes ?
L’ordinateur de 5e génération sera-t-il à la hauteur ? Pour être
à la fine pointe de ces sujets d’informatique, il faut venir
régulièrement aux nombreuses réunions du C.I.L.
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